fessee21
le 30/08/26
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Suite de: "Une anecdote étrange qui amusera peut-être le mur " (7 ème partie)
Il me semble me souvenir que je commençais à fatiguer à ‘’taper sur une jupe’’, comme je l’aurais fait sur un polochon à épousseter sans parvenir à ce qu’attendait la ‘punie’. Je doutais d’y arriver. Je lui ai alors demandé si on pouvait arrêter un instant. J’avais dû lui expliquer à nouveau que sa jupe était trop épaisse. Puisque la retrousser était exclu, je lui avais demandé si on pourrait reprendre avec une brosse à cheveux. Ma proposition l’avait étonnée. La fessée à la brosse, la dame ne connaissait pas. Elle aurait pourtant été infiniment plus efficace. Une brosse en bois c’est la garantie d’une fessée cuisante, même par-dessus des vêtements.
Pour faire court, elle m’avait à nouveau dit qu’elle voulait une fessée à la main comme celle qu’elle avait reçue, que ’j’y étais presque’’, qu’il ne fallait pas m’arrêter. Me souvenant de la fessée qu’elle avait décrite dans son annonce, de sa jupe qui volait sous les claques qui tombaient parfois sur sa culotte, je lui avais proposé de changer sa jupe trop épaisse pour une autre plus légère, de mettre une robe… Nouveau refus et elle m’avait encouragé à reprendre, me disant que j’allais y arriver, que j’y étais presque, qu’elle me dirait d’arrêter…etc.
Ma main reposée par cet échange, j’ai donc repris une fessée que j’ai voulue rapide, très appuyée qui a dû la surprendre car le balai des gambettes a recommencé illico. Je me souviens d’avoir laissé tomber des claques à cadence vive et en frappant quasiment le plus fort que je pouvais. Elle s’était mise à pousser des petits cris étouffés accompagnés d’une belle agitation sur mes genoux.. Je l’ai fessée ainsi durant peut-être à nouveau deux minutes sans arrêter. C’est très long pour la punie mais aussi pour le ‘’fesseur’’ son bras et sa main !
Je recommande à ceux qui douteraient de faire le test. Je me souviens que j’avais fait une nouvelle pause, déçu de donner une fessée aussi sévère sans parvenir à la faire pleurer comme elle l’avait demandé. Ce niveau de sévérité est destiné à procurer du plaisir à une personne réellement très masochiste. J’ai eu un instant de doutes. M’aurait-elle menti ? Et si elle m’avait caché avoir du plaisir à être fessée ainsi… Et si cette inconnue avait en fait l’habitude d’être fessée ? Se fessait-elle elle-même pour être autant résistante à la douleur ?
Les larmes attendues ne venaient pas. J’ai eu peur de tomber dans l’excès. Je me rappelle lui avoir demandé de me dire si elle voulait que je frappe encore plus fort et elle m’a répondu sur un ton de rapproche, presqu’agacé :
- Oui , je vous l’ai dit, fessez moi fort… et il me semble qu’elle avait répété plusieurs fois : « fort ! »
Elle avait ajouté :
- Et ne vous arrêtez pas, sinon on ne va pas y arriver !
Je m’étais presque fait ‘’engueuler’’. Je m’étais dit, un peu vexé : ah je ne tape pas assez fort, tu vas voir ! Et j’avais repris par une avalanche de claques très appuyées. Elle gémissait, tordait son derrière, la fessée devait sérieusement piquer car ses jambes battaient l’air, elle les repliait parfois sur ses cuisses. Je les renvoyais à une position qui ne gênait pas la fessée. Je tendais l’oreille guettant le son d’un sanglot, de pleurs mais à part le bruit des claques, rien ! Du moins, ne voyant pas son visage, rien ne me faisait penser qu’elle en était aux larmes. Plusieurs fois elle m'a répété:
- Plus fort, plus fort !
J’en ''avais marre''. Cette obstination à devoir continuer sur cette jupe avait fini par ‘’me gonfler’’. A la main sur une telle épaisseur de tissu, c'était mission impossible et elle s'entêtait à vouloir que je continue ainsi. Au début la fessée m'avait été agréable comme elle l'est toujours quand on a une femme qui gigotte sur ses genoux, parce que ce challenge était une première qui avait aiguisé ma curiosité. J'adore commencer une fessée par dessus une robe ou une jupe mais c'est en entrée. Le ''plat de résistance'' c'est jupe relevée ! C'était frustrant ! J'avais une mission: la fesser aux larmes et je n'y parvenais pas. J’étais déjà ‘au taquet’, pas convaincu que je pouvais faire mieux, je pense avoir pris un tantinet la mouche. Agacé, j’avais alors à nouveau cessé, lui avais demandé si elle voulait qu'on s'arrête là. Je lui ai dit de mémoire que j’étais désolé, que je n’y arrivais pas. C’est alors qu’elle m’a répondu d’un ton franchement sec quelque chose comme :
- Grondez moi comme une petite fille. Vous ne dites rien, fessez moi fort et grondez moi !
A suivre
Image d'illustration: ici c'est ma "petite polissonne" qui est sur mes genoux !
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jj
Toujours aussi passionant mais dis donc elle est casse couilles celle là 1f600.png
J'aime 30/08/26
fessee21
j... Casse-couilles je ne dirais pas cela: compliquée et mystérieuse, complexe. Atypique. J'ai mal cerné au début ce qu'elle recherchait vraiment. J'ai compris ce que j'aurais dû faire d'entrée un peu tard. Ma Petite Chérie a parfois pleuré lors de nos jeux d'Education Conjugale" --rarement-- mais ce n'était pas le but recherché et c'était un plaisir sexuel masochiste. Elle m'avait parfois demandé de lui donner une vraie fessée mais jamais de la fesser jusqu'aux larmes. Et pas davantage les autres partenaires que j'ai eu le plaisir de fesser. Cette "inconnue" a été la seule femme qui m'ait demandé une fessée jusqu'à ce qu'elle pleure. Pour moi c'est une expérience qui est restée unique. Elle s'est bien terminée. ... à suivre.
J'aime 30/08/26 Edité
jj
Ouï mon casse couilles n'était qu'une façon de parler.... vivement la suite
J'aime 30/08/26